01 décembre 2007
La Fortune de Sila
La Fortune de Sila
Paris,
juin 1995. Dans un grand restaurant, un serveur est violemment frappé
par un client. Autour de lui, personne n’intervient. Ni le couple russe
qui contemple cette scène avec des sentiments mêlés, ni la femme du
client en colère, ni les deux jeunes gens, deux Français, venus fêter
une première embauche à la banque.
Une simple anecdote ? Pas même un fait divers ?
Dans le cours des vies, aucun événement, si minime soit-il, n’est
anodin. Et la brutalité de l’un, l’indifférence ou la lâcheté des
autres vont bientôt se révéler pour ce qu’elles sont vraiment : le
premier signe de leur déclin.
De la chute du mur de Berlin à la crise financière de 2008, dans un monde façonné par l’argent, les destins croisés des acteurs de cette scène inaugurale, de l’oligarque russe au financier français en passant par le spéculateur immobilier, tissent peu à peu une toile. Et au centre de la toile, Sila, le serveur à terre, figure immobile autour de laquelle tout se meut.
cliquez ici pour feuilleter les premières pages de La Fortune de Sila.
On parle de La Fortune de Sila sur le net...
... et dans la presse [cliquez sur les images pour agrandir]:
extrait de Lire de janvier 2010, par M. Riglet :
extrait du Canard Enchaîné du 18 août 2010, par A. Rollin :
extrait de La Provence du 23 août 2010, par J.-R. Barland :
extrait de Télé 7 jours du 6 septembre 2010, par K. I. :
extrait de France Soir du 7 septembre 2010 :
extrait de L'Express du 15 septembre 2010, par D. Peras :
extrait des Echos du 16 septembre 2010, par N. Bouzou :
coup de cœur vidéo lexpress.fr, par Delphine : >ici<
extrait du Nouvel Observateur du 3 octobre 2010, par G. Leménager :
extrait de Elle du 2 octobre, par J. de Ménibus :
extrait de Madame Figaro du 10 octobre 2010, par V. Gans :
extrait du Magazine Littéraire du 21 octobre 2010, par A. Armel :
extrait du Monde des Livres du 21 octobre 2010, par M.-P. Subtil :
extrait de Paris Match du 10 novembre 2010, par G. Martin-Chauffier :
extrait de 20 Minutes du 16 novembre 2010, par K. Papillaud :
















