02 décembre 2007
L'origine de la violence
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L'origine de la violence
Lors d’un voyage scolaire en Allemagne, un jeune professeur découvre au camp de concentration de Buchenwald la photographie d’un détenu dont la ressemblance avec son propre père, Adrien, le stupéfie.
Rentré en France, il retrouve son père, sa famille, mais le souvenir de la photographie ne le quitte plus. Il décide alors de se lancer dans une recherche qui va bouleverser sa vie.
Ce détenu, nommé David Wagner, se révèle être son véritable grand-père. Peu à peu se met en place l’autre famille, la branche Wagner, la branche cachée, celle dont personne chez les Fabre n’évoque l’existence. Et c’est le destin croisé de ces deux familles, deux générations plus tôt, lorsque l’ambitieux David Wagner rencontra le riche Marcel Fabre et sa femme Virginie, qui éclate alors au grand jour, ainsi que les terribles conséquences que la liaison entre David et Virginie entraîna.
Au cours de sa quête à travers la France et l’Allemagne, dans la nouvelle vie qu’il tâche d’inventer avec une Allemande qu’il vient de rencontrer, le jeune homme se rend compte qu’on ne se débarrasse pas si facilement du passé – ni du sien ni de celui de sa famille. Lorsqu’on remonte à l’origine de la violence, c’est sa propre violence qu’on finit par rencontrer.
Extraits de Presse (cliquez sur les images pour agrandir) :
[Ré]écoutez Fabrice Humbert sur France Info en cliquant >ici<
extrait du Canard enchaîné du 7 janvier 2009, par A. Rollin :
extrait de La Tribune du 8 janvier 2009, par L. P. :
extrait du Monde des Livres du 9 janvier 2009, par N. C. Ahl :
extrait de la Page des libraires de janvier/février 2009, par A. Roehr :
extrait de La croix du jeudi 22 janvier 2009, par S. Audrerie :
extrait de Marianne du 24 au 30 janvier 2009, par C Dupont-Monod :
extrait de Psychologies Magazine de février 2009, par C. Sallès :
extrait de Femmes de mars 2009, par M. du Brusle :
extrait de Télé 7 jours :
extrait du Nouvel Observateur, par G. Leménager :
extrait de Var matin:
extrait de l'Est Républicain du 25 fevrier 2009, par M. Vagner:
extrait du Magazine littéraire de mars 2009, par A. Armel :
extrait de 20 Minutes du 4 avril 2009, par B. Bonnefous :
extrait du Journal de Saône et Loire d'avril 2009, par M. Coutheron :
extrait de l'Express de juin 2009, par F. Busnel :
extrait de Lire de juin 2009, par A. Fillon :
Commentaires
Toujours exilee en Californie et toujours marquee par la beautee lumineuse de Biographie d'un Inconnu j'attends avec impatience de pouvoir me procurer ton nouveau livre! Bon courage et 'a bientot'!
L'ex libraire du BM...
yannis
ca a l'air d'etre un tres bon livre !!!
tes livres
Cher Fabrice,
Comment faire pour te contacter lorsqu'on n'a pas Outlook? Presque 30 ans se sont passés depuis la dernière fois que nous nous sommes vus, 25 ans p-ê? Entre temps, j'ai vu le titre de ton 1er roman, à la bibliothèque nationale, sans savoir s'il s'agissait de toi ou d'un homonyme... Et puis l'année dernière, un petit article dans Le Monde évoquait ton 2e roman. J'en ai lu quelques chapitres - téléchargés sur Internet - qui m'ont donné très envie de lire la suite, que je n'ai plus trouvée en librairie... Et maintenant,je m'aperçois que tu vas venir du côté de chez moi pour présenter ton nouveau livre! Je me suis souvenue de tout ce que tu m'avais raconté sur ton grand-père et qui m'avait tellement marquée...
Je viendrai le 6, j'espère que tu me reconnaitras!
Anguéliki Garidis
bravo!
c'est un livre magnifique que je vais recommander à tous mes editeurs (je suis une "scout" litteraire qui travaille pour des editeurs dans quinze pays). j'espère que plusieurs d'entre eux me suivront dans mon enthousiasme. autant j'ai eu des doutes avec les Bienveillantes une fois depassees les 350 premieres pages (epoustouflantes il est vrai) autant je n'en ai aucun sur ce livre. la confession du grand pere sur son lit d'hopital est un morceau d'anthologie. une telle humanité est rare.
merci pour le "plaisir" de ma lecture.une question: y a t-il une part auto-biographique dans l'histoire (je pense au Secret de Grimbert, un livre beaucoup moins reussi mais qui a quelques points communs)?
Bravo!
Un petit bonjour d'allemagne, pour vous féliciter pour ce 3eme livre! Il faudra que je me les procure en rentrant en france!
Félicitations, on vient tout juste de m'avertir pour votre passage à iTélé!
Bon week end de la part d'une ancienne élève!
De très chaudes félicitations pour ce livre, le talent, l'humanité tout est là
J'espère que vous serez lu largement
Pour info
Bonsoir Fabrice
Je parle (un peu) de votre livre en attendant d'en rearler (plus) prochainement :
http://ceciledequoide9.blogspot.com/2009/03/lorigine-de-la-violence-de-fabrice.html
Weimar etc
Dévoré votre livre et vos/ses impressions sur Weimar, où j'ai vécu plusieurs mois sans jamais pouvoir me défaire de l'atmosphère pesante de son histoire.
Bonjour
Enfant, je devais aller visiter le camps du Struthof avec ma classe. J'ai refusé.
Plus tard, le prof nous a vivement conseillé de regarder Holocaust qui passait à la télé. J'ai refusé.
Je suis conscient de ce dont est capable l'âme humaine, mais je refuse d'en être un voyeur. Je déteste ça.
Idem pour les films sur les sérial Killers ou les scènes de viol.
Pourtant, j'ai lu "l'origine de la Violence" et je ne le regrette pas. J'en sors réellement chamboulé et probablement moins con.
Vous m'avez fait progresser monsieur Humbert, je vous en remercie.
Jeff
Bon livre
Bonjour je suis un des eleves de Mr Preclaire votre ancien élève.Je tenais a vous féleciter pour votre magnifique livre que j'ai beaucoup adorer je vous souhaite une bonne continuation.
Un lecteur passioné
Yeah it's a very good book !! I love Fabrice Humbert !!<33
Love !!
J'ai adoré !! C'est super !! Je suis Fan !!
J'ai pas compri votre dédicasse !!
C'était trooooooop bien =D mais j'ai pas tous compris quand meme ^^
l'origine de la violence
Bonjour, voici un livre à conseiller pour plusieurs raisons. la toute première pour saluer un courage littéraire car engager une aventure d'écriture sur ce thème (en partie) de l'extermination des juifs et de la violence nazie après le livre de Little, Les Bienveillantes, est une marque soit de courage soit de témérité dans tous les cas le pari est réussi pour cette partie.
La seconde raison qui me fait saluer ce livre vient là encore du courage de l'auteur pour écrire une autobiographie romancée sous un mode narratif avec des allers retours comme dans le livre de Lanzmann, le Lièvre de Patagonie.
Pour continuer, il faut aussi saluer la modestie de l'auteur (rare en littérature) qui inscrit son livre dans une filiation magnifique (pour moi le livre radical sur la violence nazie, Primo Levi).
Enfin Fabrice Humbert arrive à rendre intemporel son livre malgré (ou grâce je ne sais pas) une seule référence actuelle du meurtre d'Halimi dont le procès est en cours.
l'Origine de la violence est donc un livre rare, bien écrit même si parfois on sent l'auteur qui construit son récit et qu'il a hésité de nombreuses fois dans l'articulation de ses personnages, de ses parties. Ainsi la schizophrénie de la grand mère, Virginie, apparaît un peu soudainement, tout comme la disparition de Clémentine. J'ai beaucoup apprécié Marcel qui évolue lentement. même si parfois les personnages évolue par à coup. je regrette que Sophie disparaisse tout comme plusieurs personnages tous très attachants et bien construit.
L'analyse de l'Horreur nazie (notamment avec Sommers ou Wagner) est extraordinaire sans conteste le meilleur du livre. Ces questions posées presque naïvement, si vous permettez j'ai lu mes questionnements adolescent, nous rendent palpable notre propre horreur.
voilà j'ai aimé ce livre que je conseille à mes étudiants, à mes ami(e)s même si parfois la construction globale agace, la construction narrative curieuse parfois. bravo
bonjour mr Humbert, je n'ai pas encore lu votre livre, seulement des résumés qui m'ont interpellée. mon histoire ressemble un peu à la votre.ce mélange de peur et de violence m'a poussée à retrouver mon père biologique, celui-ci a été déporté au camp de rawa-ruska.
je ne sais pas si l'origine de la violence est l'héritage des peurs et des angoisses ou si c'est le secret?
Dythirambiques...
On est un peu forcé de respecter les commentaires enthousiastes qui montrent que la france n'a pas fini de redécouvrir cette sombre phase de mémoire. Tout au contraire de l allemagne qui se vautrait obsessionellement dans son histoire jusqu' à la chute de mur avant un tard réveil de leur confiance en soi - qui elle n 'a jamais manquée aux Francais.
Mais le croisement tenté d'une lobotomie familiale d'un "Jardin d'Acclimatation" de Yves Navarre et d' une réflexion telle que "L'Adversaire" de Carrère ne m' a pas du tout fasciné comme ces deux références, des connexions un peu trop artificielles, un style un peu ampoulée et désuet, une motivation du personnage pas très claire.
Invraisemblable Sophie enfin dont l argumentation reflète plus un regard francais déniant l'histoire que un caractère allemand- et elle est punie par son escamotage à la fin de l'histoire.
(Dut-elle s' appeler Sophie....pff)
L' explosion de violence du personnage devrait logiquement être après le déenouement de l'histoire, et la femme qui le quitte devrait être Sophie.
Dommage pour une histoire de "troisième" génération dont les résurgences psychologiques sont en effet souvent hallucinantes.
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